Mort de Jacques Chirac, le président que la France a tant aimé

La France a perdu un Président. Mais c’est moins le chef d’Etat que l’homme qu’elle va pleurer.
La France a perdu un Président. Mais c’est moins le chef d’Etat que l’homme qu’elle va pleurer. - Reuters.

Les dernières images publiques resteront celles d’un vieil homme claudicant, glissant sur le sol d’un pas lent et s’appuyant sur l’épaule de ses amis. Quand il n’était pas transporté en chaise roulante. Lui, le grand escogriffe, ce fauve que l’un de ses anciens collaborateurs avait surnommé le « Johnny de la politique » ! Du temps de sa splendeur. De ses campagnes électorales où il avalait les kilomètres comme il dévorait les saucissons, fromages et autres terrines du salon de l’agriculture en confiant parfois ses secrets pour tenir dans l’exercice : aller aux toilettes chaque fois que possible et soigner ses mains pour préserver ses phalanges des ampoules, lui qui serrait des milliers de pognes dans les bains de foule où il aimait s’immerger.

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