infini Exigeant pour les danseurs et le public

<span>infini</span> Exigeant pour les danseurs et le public
Marc Domage

Les danseurs de Boris Charmatz déboulent sur un espace cerné par les spectateurs. Dans d’étonnants costumes dépareillés de notre compatriote Jean-Paul Lespagnard, ils se lancent dans un décompte à partir de 120 dont on se demande où il va les mener. Arrivée à 0, cette cacophonie de chiffres dits, criés, psalmodiés par les six interprètes s’interrompt et commence à prendre d’autres tons.

Jusqu’à l’issue du spectacle, les chiffres seront omniprésents, clamés par des danseurs inépuisables dont on admire autant la maîtrise physique et l’engagement sans faille que la mémoire. Il faut en effet une sacrée énergie pour danser sans cesse tout en déversant ce torrent de mots qui fait vivre les chiffres à travers le temps, les années, les minutes, les faits historiques, l’histoire de l’art, les gestes du quotidien, l’amour, la mort, le sexe, les étoiles…

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