Michel Lelièvre, «l’esclave de Dutroux», libéré

Michel Lelièvre lors de son procès, en 2004.
Michel Lelièvre lors de son procès, en 2004. - EPA.

Portrait

La libération conditionnelle de Michel Lelièvre, décidée lundi à deux ans du terme de sa peine (25 ans plus une peine pour trafic de drogues) par le Tribunal de l’application des peines (TAP) de Bruxelles, permet, après Michelle Martin, au deuxième complice majeur de Marc Dutroux de retrouver la liberté, certes conditionnée par des mesures de surveillance strictes.

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