Le triomphe des «Indes galantes», de Namur à l’opéra Bastille

La soprano colorature Sabine Devieilhe livre une interprétation stratosphérique et élégante.
La soprano colorature Sabine Devieilhe livre une interprétation stratosphérique et élégante. - Little Shao / Opéra national de Paris

On peut dire que vendredi soir, Jean-Philippe Rameau a réussi sa prise de la Bastille : ce triomphe a d’ailleurs été salué par une standing ovation sans équivalent. Ce type de manifestation est rare à Paris, le public des premières n’étant guère friand de ce type de transport d’enthousiasme. A l’occasion, parfois pour saluer la prestation exceptionnelle de l’un ou l’autre interprète. Mais pour l’ensemble d’une production, jamais. Il faut dire qu’à plus d’un titre, ces Indes galantes constituent un des événements de la saison des 350 ans de l’Opéra de Paris.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct