Céline Sciamma: «Je voulais faire un sort à la muse»

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Je voulais un duo de cinéma en qui on croirait à fond. Adèle (à droite) me rend ambitieuse.
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« Je voulais un duo de cinéma en qui on croirait à fond. Adèle (à droite) me rend ambitieuse. » - D.R.

On la voyait sérieuse candidate pour la Palme d’or et pas seulement parce que son nouveau film, Portrait d’une jeune fille en feu, rendait hommage à La leçon de piano, de Jane Campion. Céline Sciamma, née dans le cinéma en 2007 avec La naissance des pieuvres, affirme l’ampleur de son talent avec un quatrième long-métrage ambitieux, politique, féministe et romantique, un film-manifeste se déroulant au XVIIIe siècle et qui pose la question de l’œuvre et de la création, du modèle et de l’inspiration, de la nécessité de l’art. Jusqu’où peut-on aller ? Qu’est-ce qu’on peut donner ? Quel lien se tisse et quels enjeux émotionnels cela peut engendrer ?

Quel était votre challenge avec ce film en costumes car vous continuez à parler de la place de la femme dans la société ?

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