Angoisse

« Nous n’allons plus seulement devoir travailler dans l’incertitude de nos horaires et des écoles où nous serons affectés, mais dans celle du paiement de nos salaires à la fin du mois pour nous permettre de faire face à nos charges domestiques, à nos déplacements, au financement des études de nos enfants. » Le propos est celui d’un enseignant désabusé pour qui cette situation ajoute de l’angoisse au chaos. « Dans nos institutions publiques, les financements ne vont pas en s’améliorant », dit-il. « Nous savons que nous filons droit sur un iceberg budgétaire. La dernière question qui se pose, c’est celle du quand : quand cet impact fera-t-il chavirer le paquebot ? »

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