Thomas Fersen, l’éternel gamin, toujours aussi savoureux

Thomas Fersen, le cultivateur du surréalisme.
Thomas Fersen, le cultivateur du surréalisme. - D.R.

L’air de rien, comme ça, tête en l’air, l’œil pétillant et le sourire malicieux, Thomas n’arrête pas. Depuis son premier 45 tours en 1988 (un échec !) et surtout son premier album, Le bal des oiseaux en 1993, il n’a pas arrêté, alignant tous les deux ans albums studio ou live, tout en tournant inlassablement : «  Je suis structuré comme ça, nous a-t-il confié. L’industrie ne m’a rien imposé. Je suis toujours en train de bricoler des chansons. Je me réfugie là-dedans. Écrire des petits textes, ça me détend, ça me fait du bien. Je me récupère, je me rassemble. Je ne peux pas m’en passer. C’est une passion, comme d’autres font des mots croisés…  »

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