Chômage et corruption: les Irakiens n’en peuvent plus

Les jeunes, qui ne trouvent pas de travail, sont particulièrement mobilisés dans les manifestations antigouvernementale - ici, mercredi à Najaf.
Les jeunes, qui ne trouvent pas de travail, sont particulièrement mobilisés dans les manifestations antigouvernementale - ici, mercredi à Najaf. - AFP.

Les Irakiens n’en peuvent plus. Depuis le 1er octobre, les voilà qui manifestent bruyamment dans les rues principales des grandes villes contre les autorités accusées de corruption et d’incompétence. C’est le « hirak » en Irak ! Hirak : « mouvement », en arabe, et nom pris depuis deux ans dans le nord du Maroc et surtout cette année en Algérie par les manifestants qui réclament un changement radical. Le gouvernement d’Adel Abdel Mahdi, à la manœuvre depuis onze mois seulement a choisi la manière forte et a fait tirer dans la foule. Il y a plus de vingt tués et des centaines de blessés. Le couvre-feu a été imposé ce 3 octobre à Bagdad, une ville de 9 millions d’habitants, avec interdiction aux véhicules de circuler. Pour tenter d’enrayer les manifestations, les réseaux sociaux – Facebook, Twitter, Whatsapp, Instagram et autres applications – ont été coupés.

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