Débat: «Si le capitalisme veut survivre, il devra changer»

Marche pour le climat dans les rues de Bruxelles, le 31 mars dernier.
Marche pour le climat dans les rues de Bruxelles, le 31 mars dernier. - Belga.

Serait-il vrai qu’« il n’y a pas d’alternative », comme l’affirmait Margaret Thatcher, l’ancienne Première ministre britannique ? On a pu le prétendre jusqu’à la crise de 2008. Depuis, notre modèle économique ne va plus de soi, confronté à d’importants défis vis-à-vis desquels il n’a pas, au fond, de réponse très convaincante, qu’il s’agisse du développement durable, du rôle de l’Etat, du bonheur ou de l’avenir du travail. Nous aurions bien besoin d’une alternative à TINA (« There is no alternative »). Reste à l’imaginer. Et c’est sur ce thème que l’Institut culturel italien de Bruxelles a programmé, cet automne, quatre soirées-débats au palais des Beaux-Arts (lire ci-dessous). La première, qui a lieu mardi, portera sur la lutte contre le changement climatique. Elle réunira deux économistes : Daniel Gros, directeur du think tank indépendant CEPS et Enrico Giovannini, qui fut ministre italien du Travail de l’éphémère gouvernement Letta en 2013-2014 et enseigne à l’Université « Tor Vergata » de Rome.

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