Nick Cave transcende la douleur

Nick Cave transcende la douleur

Le monde merveilleux de la pochette de Ghosteen, le dix-septième album studio de l’artiste australien, n’existe pas. Pas plus que l’univers de la fantasy. Mais ce jardin d’Eden, de la pureté et de l’innocence, il fait du bien. Surtout quand on a vécu la plus grande des peines humaines : la perte d’un enfant.

Nick Cave a déclaré que les chansons de son précédent Skeleton Tree, sombre et dépouillé, avaient été écrites avant la chute mortelle d’une falaise de Brighton, le 14 juillet 2015, de son fils Arthur, 15 ans. Après une longue tournée en salles et en plein air et l’amorce de soirées « Conversations with Nick Cave » où il laisse le public lui poser toutes les questions possibles, entrecoupées de chansons au piano, le chanteur nous livre aujourd’hui son chef-d’œuvre. Ni plus ni moins. Une pièce musicale comme on en entend une fois tous les dix ans.

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