Johnny Thijs (Electrabel): «Il y a de la place pour la prolongation de trois centrales nucléaires, pour 20 ans»

Johnny Thijs avait quitté son siège chez bpost en 2014, au terme de son deuxième mandat, alors que le gouvernement avait décidé de diviser le salaire de l’administrateur délégué par deux, de 1,12 million à 650.000 euros.
Johnny Thijs avait quitté son siège chez bpost en 2014, au terme de son deuxième mandat, alors que le gouvernement avait décidé de diviser le salaire de l’administrateur délégué par deux, de 1,12 million à 650.000 euros. - Jonas Roosens/Belga

entretien

A 67 ans, Johnny Thijs enfile un nouveau costume de prestige sur la scène économique belge. Il a été nommé, jeudi, président du conseil d’administration d’Electrabel. Il y succède à Isabelle Kocher, patronne d’Engie (la maison mère française d’Electrabel) qui se retire définitivement du CA belge. « Ils se sont rendu compte qu’envoyer des Parisiens à Bruxelles, ce n’est peut-être pas la meilleure approche pour convaincre », lance un Johnny Thijs très en verve. Résultat : l’équilibre du conseil vient de basculer : six sièges sur neuf sont occupés par des Belges. Le tout présidé par Johnny Thijs, ex-patron de bpost qui préside déjà quelques autres sociétés (Recticel, Corealis, Golazo).

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