A la barre Dupond-Moretti, des prétoires à la scène

L’avocat pénaliste  franco-italien change  de scène pour raconter son métier.
L’avocat pénaliste franco-italien change de scène pour raconter son métier. - Emanuele Scorcelletti.

Le décor est minimaliste. Une barre. Un tabouret. Un portemanteau. C’est sur ce perroquet qu’Éric Dupond-Moretti pose sa robe pendant deux heures. Sur scène, ce n’est plus seulement le ténor du barreau français. C’est l’homme qui se dévoile. Ou plutôt l’« homo advocatus ». Celui que très tôt il avait rêvé d’être, révolté contre les « petites injustices » de son enfance. Les injures (« sale macaroni »), le père mort d’un cancer alors qu’il n’avait pas cinq ans, le grand-père victime d’un meurtre sur lequel la police n’a jamais enquêté. Un passé qui, dit-il, le condamnait à plaider.

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