La contestation des corps

Après le vaste plateau nu de To Da Bone, (La)Horde surprend d’emblée avec une scénographie très réaliste montrant l’imposante façade d’un bâtiment officiel qui occupe tout le fond de scène avec son large escalier et ses colonnades. A l’avant-plan, une statue équestre tout aussi écrasante. Tandis que les spectateurs prennent place, les danseurs viennent s’installer un à un sur des chaises disposées en deux groupes face au public. Entre les deux, une table qui peut aussi bien être celle du futur banquet que celle du DJ chargé d’animer la soirée. Car c’est à un mariage que nous sommes conviés, comme le montrent les tenues endimanchées de tous les personnages. Bientôt, un téléphone sonne et tout le monde s’anime : rires, retrouvailles, embrassades, selfies…

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct