Nobel de médecine: comment le corps s’adapte aux variations du niveau d’oxygène

G. Semenza, P. Ratcliffe et W. Kaelin.
G. Semenza, P. Ratcliffe et W. Kaelin. - AFP.

Trois ans après s’être vus décerner le prix Albert-Lasker, les chercheurs américains William Kaelin et Gregg Semenza et leur collègue britannique Sir Peter Ratcliffe ont été distingués lundi par le prix de médecine pour avoir « révélé les mécanismes moléculaires à l’œuvre dans l’adaptation des cellules à l’apport variable d’oxygène » dans l’organisme.

« L’importance fondamentale de l’oxygène est connue depuis des siècles » et son fonctionnement dans le métabolisme animal mieux compris depuis Lavoisier, « mais le processus d’adaptation des cellules aux variations de niveau d’oxygène est longtemps resté un mystère », a souligné dans ses attendus l’Assemblée Nobel de l’Institut Karolinska à Stockholm.

Ce que les travaux de Kaelin, Semenza et Ratcliffe ont mis en lumière, c’est la manière dont les cellules réagissent aux variations des niveaux d’oxygène en activant et désactivant des gènes.

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