Marry me in Bassiani Rencontre de la tradition et de la techno

Au centre du groupe, le maître de ballet Kakhaber Mchedlidze, ancien du Ballet national. «
C’est par lui qu’est passée la fluidité des genres de la chorégraphie, explique le trio. Comme maître de ballet, il connaissait tout de la gestuelle de chacun, des filles comme des garçons.
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Au centre du groupe, le maître de ballet Kakhaber Mchedlidze, ancien du Ballet national. « C’est par lui qu’est passée la fluidité des genres de la chorégraphie, explique le trio. Comme maître de ballet, il connaissait tout de la gestuelle de chacun, des filles comme des garçons. » - Aude Arago.

Ils sont venus en voisins. Récemment nommés à la tête du Ballet de Marseille, Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel, plus connus sous le nom du collectif (La)Horde, n’ont eu que quelques kilomètres à parcourir pour rejoindre Les Salins, scène nationale de Martigues, qui accueille la première française de leur nouvelle création, Marry Me in Bassiani. Après To Da Bone, consacré aux hard dancers et au jump style qu’on peut habituellement voir en vidéo sur internet, les voici désormais entourés d’une vingtaine de danseurs de l’Ensemble Iveroni de Géorgie. Un grand écart qui n’en est pas vraiment un.

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