Mondiaux d’athlétisme: un rouleau compresseur américain à Doha

Les Etats-Unis ont repris place au sommet de la hiérarchie mondiale de l’athlétisme.
Les Etats-Unis ont repris place au sommet de la hiérarchie mondiale de l’athlétisme. - AFP

Ils ne sont pas amis, ils seront sans doute rivaux dans dix mois, à Tokyo, même s’ils seront alors vraisemblablement unis dans les relais. Mais ils sont deux des nouveaux visages d’un athlétisme mondial en quête de réincarnation, charnelle et sportive, après la retraite du Jamaïcain Usain Bolt, en 2017. Christian Coleman (sacré sur 100 m) et Noah Lyles (couronné, lui, sur 200 m) symbolisent le retour à l’avant-plan du sprint américain et, par-devers eux, celui d’un athlétisme US surpuissant. Dans la chaleur moite de Doha, en ce stade Khalifa climatisé (25ºC) qui a souvent sonné creux, l’hérésie écologique et la réussite sportive des Mondiaux se sont entrechoquées dix jours durant. Mais une unanimité de constat a prévalu : l’archi-domination des États-Unis.

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