«Au nom de la terre», Guillaume Canet porte un film choc qui défend la cause des agriculteurs

Face à face (Rufus et Guillaume Canet), deux générations : celle des 30 Glorieuses qui gagne sa vie et celle, aujourd’hui, du marché qui fixe les prix, et donc d’une certaine précarité.
Face à face (Rufus et Guillaume Canet), deux générations : celle des 30 Glorieuses qui gagne sa vie et celle, aujourd’hui, du marché qui fixe les prix, et donc d’une certaine précarité. - Production

A l’origine, il y a un documentaire, Les fils de la terre, réalisé en 2012 par Edouard Bergeon. Ce fils d’agriculteur devenu journaliste y raconte la lutte d’un producteur de lait dont l’histoire a quelques points communs avec celle de son père. Tragique, cette histoire-là : le 29 mars 1999, à 4 h du matin, Christian Bergeon, 45 ans, tombe agonisant sur le lit de son fils. Il a ingéré des pesticides, il n’en réchappera pas. « Jusqu’au bout, commente le réalisateur, mon père s’est battu seul et dans l’indifférence générale pour tenter de conserver son exploitation. Accablé de dettes, menacé de dépôt de bilan, épuisé physiquement et moralement, il a fini par craquer et s’est donné la mort. »

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