La «querelle des capitales» fait monter la fièvre entre la Tchéquie et la Chine

Zdeněk Hřib, le jeune maire de Prague, est accusé par Pékin de «
blesser les sentiments du peuple chinois
».
Zdeněk Hřib, le jeune maire de Prague, est accusé par Pékin de « blesser les sentiments du peuple chinois ». - EPA.

Après des mois de tensions, la mairie de Prague a finalement décidé de résilier son traité de collaboration avec la capitale chinoise en raison d’un article y reconnaissant la politique de la Chine unique. Cette décision met à jour les conflits dans le pays sur l’attitude à adopter envers l’Empire du Milieu.

« Les droits humains valent plus qu’un panda au zoo », s’est félicité Jan Čižinský, député municipal pragois, à l’annonce de la résiliation du contrat ce lundi. Signé en 2016 par l’équipe précédente, le contrat entre Prague et Pékin prévoyait entre autres que la partie chinoise prête un panda au zoo pragois. Critique des violations des droits humains en Chine, l’opposition municipale avait aussi dénoncé la présence d’une clause reconnaissant la « Chine unique », incluant la souveraineté de Pékin sur Taïwan. Comme le soulignaient les députés mécontents, Pékin n’avait pas introduit un tel article dans son traité avec Londres et d’autres.

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