Bicky Burger: un hamburger à vomir

Bicky Burger: un hamburger à vomir
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Il y a d’abord l’incrédulité. Sérieusement, il existe encore, en 2019, des créatifs dans les agences de pubs qui pensent qu’un gars qui frappe violemment une femme parce qu’elle ne lui a pas apporté un « véritable Bicky » ça peut faire une campagne drôle, sympa, prometteuse ? Ensuite, il y a la fatigue. Mais combien de fois faudra-t-il leur expliquer ? Combien de temps encore vivrons-nous dans une société où les violences conjugales, sexuelles, misogynes constituent des ressorts comiques dans des sketchs, films et autres productions culturelles ? Ne sont que des « drames passionnels » dans les médias ? Il y a donc la tentation de lever les yeux au ciel, et de ne surtout pas faire une publicité supplémentaire à cette marque en écrivant un article sur elle.

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