Spectacle: Elodie Poux, la Chantal Goya de l’humour noir

«
Je me sens plus proche d’un humour qu’on faisait il y a vingt ou trente ans.»
« Je me sens plus proche d’un humour qu’on faisait il y a vingt ou trente ans.» - D.R.

L’école est-elle un petit conservatoire de la scène comique ? Comme Laura Laune, Zidani, Manon Lepomme ou Florence Mendez, Elodie Poux se destinait à une carrière d’enseignante. Pour être précis, avant de se lancer dans l’humour, la Parisienne bossait comme animatrice périscolaire. Confrontée aux tout-petits, en maternelle. En 2009, elle participe à un atelier d’art du conte et d’expression corporelle. Et découvre, surprise, que ses histoires font rire. Surprise, car rien n’était prémédité. Enfant, elle n’était pas de ces gamines cabotines et extraverties, qui faisaient rire des tablées d’adultes. Non, nous confie-t-elle. « J’étais discrète. »

Le jour où le déclic a lieu, elle récite un conte. Et, bardaf, « les gens se marraient. Je me suis dit : C’est ça que je veux faire ! Après ça, on m’a dirigée vers le café-théâtre. C’est comme ça que tout a commencé. »

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