A la Banque centrale européenne, c’est désormais «Règlements de comptes à OK Corral»

Christine Lagarde et Mario Draghi
: une passation de pouvoir sous haute tension à la BCE.
Christine Lagarde et Mario Draghi : une passation de pouvoir sous haute tension à la BCE. - Reuters

Le mandat de Mario Draghi à la tête de la banque centrale européenne (BCE) s’achève dans un climat de guerre ouverte entre « faucons » et « colombes », ainsi qu’on nomme respectivement opposants et partisans d’une politique monétaire plus accommodante.

Le 12 septembre dernier, le conseil des gouverneurs – l’instance décisionnaire qui réunit le président et les directeurs de la BCE et les gouverneurs des banques centrales des pays membres de la zone euro – avait décidé de relancer le programme d’achats d’actifs financiers, à hauteur de 20 milliards d’euros par mois.

La décision n’a pas fait l’unanimité. Les patrons des banques centrales allemande, néerlandaise, française, slovène et estonienne avaient d’ailleurs fait connaître publiquement leur opposition à la reprise de cette politique dite « d’assouplissement quantitatif » menée par la BCE entre le printemps 2015 et décembre 2018.

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