Céroux: un réseau de chaleur bois alimente quatre bâtiments communaux

Toutes les essences de bois peuvent être utilisées, selon Frédéric Bourgois, le fondateur de Coopeos qui fait attention à ce que la vis sans fin ne se déclenche pas alors qu’il est dans le silo.
Toutes les essences de bois peuvent être utilisées, selon Frédéric Bourgois, le fondateur de Coopeos qui fait attention à ce que la vis sans fin ne se déclenche pas alors qu’il est dans le silo. - J.-P. D.V.

La place de Céroux a changé. Cela ne se voit pas, mais un réseau de chauffage de 140 mètres de long relie désormais la salle des fêtes Jules Ginion, l’ancienne maison communale transformée en restaurant, la cure et l’école maternelle « Ma petite école ». De l’eau à 70º parcourt le sous-sol, avec une déperdition d’un degré tous les kilomètres, en provenance d’une chaudière un peu particulière puisqu’elle est alimentée par du bois de diverses essences provenant de déchets verts. Une installation financée par la Ville d’Ottignies-LLN, avec des subsides wallons, pour permettre une diminution de 92 % des émissions de CO2 par rapport à l’ancienne chaudière à gaz. Cela représente 70 tonnes, soit l’émission annuelle moyenne de 30 habitants ou d’une voiture standard parcourant 270.000 km.

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