L’hypnose au bloc opératoire

Etat de conscience modifié, d’hypervigilance focalisée, l’hypnose trouve de plus en plus sa place au sein des hôpitaux. « L’esprit peut être conscient sans se concentrer sur la douleur. Cela permet au patient d’être davantage acteur de son parcours », assure Céline Pirard, du service de gynécologie et andrologie à Saint-Luc.

A Saint-Luc, l’usage de l’hypnose remonte à 2005. Christine Watremez est l’une des toutes premières anesthésistes à y avoir intégré cette technique dans le bloc opératoire (de nombreux autres médecins et soignants s’y sont depuis formés) : « Plusieurs études ont permis de démontrer l’effet de l’hypnose sur le cerveau. On sait qu’en cas de douleurs, plusieurs zones de celui-ci s’allument, travaillent ; avec l’hypnose, on voit que ces zones s’allument moins fort, l’intensité de la douleur est atténuée. »

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