Marie-José Nat, la discrète éternelle

Marie-José Nat avait reçu le Prix d’interprétation à Cannes en 1974 pour « Les violons du bal », de Michel Drach.
Marie-José Nat avait reçu le Prix d’interprétation à Cannes en 1974 pour « Les violons du bal », de Michel Drach. - D.R.

Marie-José Nat est de la génération de Marina Vlady, Mireille Darc, Marlène Jobert, Macha Méril et Michèle Mercier. En regard de ses contemporaines, on pourrait la dénommer la discrète car c’est ainsi qu’elle est entrée dans le cinéma et s’est imposée jusqu’à devenir une figure marquante du cinéma français des années 60-70. C’est de cette même manière qu’elle réussit à faire partie des foyers français grâce à des téléfilms de qualité (La nuit de Tom Brown, de Claude Barma ou Les Rosenberg ne doivent pas mourir de Stellio Lorenzi et Alain Decaux) et des feuilletons qui lui donnent une large notoriété tels Les gens de Mogador au début des années 70 et Terre Indigno en 1996.

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