Cinglée Pour ne plus minimiser le féminicide

<span>Cinglée</span> Pour ne plus minimiser le féminicide
Alice Piemme

Génocide. Le terme est volontairement choc. Céline Delbecq sait ce que ce mot charrie comme poids sur les consciences, ce qu’il appelle comme références historiques douloureuses. A coup sûr, certains contesteront l’utilisation de ce mot – dont la définition renvoie à « l’élimination physique intentionnelle, totale ou partielle d’un groupe national, ethnique ou religieux » – pour parler de ces femmes qui tombent sous les coups des hommes, mais ce geste sémantique a au moins le mérite de soulever un débat crucial. Si l’autrice de Cinglée utilise ce mot, « génocide », c’est sans doute parce que le mot « féminicide » n’a hélas pas la même portée et ne semble pas répercuter l’ampleur du fléau.

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