«Le drame des exilés, c’est l’attente»

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Si l’on pense au sort qui est réservé dans ce monde aux personnes qui prennent le risque de traverser cours d’eau, mers, montagnes, barrières, murs, pour arriver là où on leur refuse l’accès, je crois pouvoir dire que la situation n’a pas changé et que l’exemple de  Nafar  reste toujours valable.
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« Si l’on pense au sort qui est réservé dans ce monde aux personnes qui prennent le risque de traverser cours d’eau, mers, montagnes, barrières, murs, pour arriver là où on leur refuse l’accès, je crois pouvoir dire que la situation n’a pas changé et que l’exemple de Nafar reste toujours valable. » - Dyod/Opale/Liana Levi.

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