«Un hymne à la nature et à la place de l’homme»

M comme Maudru, la terreur des collines de Haute-Provence...
M comme Maudru, la terreur des collines de Haute-Provence... - Gallimard.

entretien

Né d’un cordonnier et d’une repasseuse, Jean Giono a vu le jour et la mort à Manosque, au pays provençal de son roman Le Chant du monde. Il en a célébré la nature, les plateaux et les esprits libres. Quatre-vingt-cinq ans après la parution du Chant du monde, Jacques Ferrandez dessine le ciel de Giono qui se déchire sur les montagnes. Le vent sonne au fond des cases dans un froid serré. La nuit gémit sous des étoiles grosses comme des yeux de chat. Des hommes d’outre-temps se détruisent pour des femmes. La violence aveugle et l’amour sensuel de cette épopée homérique soulèvent la question éternelle du mystère de la vie et du monde…

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