France: une droite sans oxygène à la recherche d’un intendant

( de gauche à droite) Julien Aubert, Christian Jacob et Guillaume Larrive.
( de gauche à droite) Julien Aubert, Christian Jacob et Guillaume Larrive. - AFP

Il fut un temps où les ténors se déchiraient pour décrocher la chefferie de la droite et celle de la gauche. C’était le temps, en 2012, de la guerre Copé-Fillon pour les uns, ou celui, en 2008, de la lutte Royal-Aubry pour les autres. L’enjeu était de taille : celui ou celle qui emportait alors les clés d’un des deux partis dominants de la vie politique prenait une option pour l’élection élyséenne qui suivrait.

C’est désormais de la préhistoire. Le premier tour, ce week-end, de l’élection pour la présidence de LR (Les Républicains) risque de ne pas mobiliser les foules, les adhérents étant d’ailleurs de moins en moins nombreux. Ils étaient 260.000 en 2017, lorsque Laurent Wauquiez s’était emparé du parti. Ils ne sont plus que la moitié en ordre de cotisation pour lui désigner un successeur.

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