Rage dedans Et la tendresse, bordel?!

<span>Rage dedans</span> Et la tendresse, bordel?!

N’est-ce pas derrière les plus grands comiques que l’on trouve souvent les âmes les plus dépressives ? Prenez Robin Williams, Coluche, Muriel Robin ou même Benoît Poelvoorde : combien brandissent l’humour comme un arbre divertissant qui cache en réalité une forêt de névroses ? C’est à ses dépens que Jean-Luc Piraux, notre clown national, en a fait la douloureuse expérience. Il y a bientôt un an, à deux jours de la première de son Rage dedans au Théâtre de Poche, l’auteur et comédien craque et annule le spectacle. Parce que l’anglais ajoute une couche bien pratique de pudeur, on parlera de « burn-out » mais, si l’on en croit ce que l’homme désormais réparé raconte dans son seul-en-scène, le malaise était bien plus profond qu’un épuisement professionnel.

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