«Cinglée»: une pièce de théâtre pour ne plus minimiser le féminicide

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Cinglée
» est à diffuser sans modération, en particulier auprès des plus jeunes, pour s’interroger sur ce qui nous a conduits là. Quelles failles dans notre éducation, notre histoire, notre société, font que certains hommes se sentent légitimes à lever la main sur une femme
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« Cinglée » est à diffuser sans modération, en particulier auprès des plus jeunes, pour s’interroger sur ce qui nous a conduits là. Quelles failles dans notre éducation, notre histoire, notre société, font que certains hommes se sentent légitimes à lever la main sur une femme ? - Alice Piemme.

CRITIQUE

Génocide. Le terme est volontairement choc. Céline Delbecq sait ce que ce mot charrie comme poids sur les consciences, ce qu’il appelle comme références historiques douloureuses. A coup sûr, certains contesteront l’utilisation de ce mot – dont la définition renvoie à « l’élimination physique intentionnelle, totale ou partielle d’un groupe national, ethnique ou religieux » – pour parler de ces femmes qui tombent sous les coups des hommes, mais ce geste sémantique a au moins le mérite de soulever un débat crucial. Si l’autrice de Cinglée, actuellement au Rideau de Bruxelles, utilise ce mot, « génocide », c’est sans doute parce que le mot « féminicide » n’a hélas pas la même portée et ne semble pas répercuter l’ampleur du fléau.

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