Catalogne: après le châtiment, le dialogue?

Des manifestants se heurent aux forces de police à l’aéroport de Barcelone après l’annonce de la condamnation des leaders indépendantistes.
Des manifestants se heurent aux forces de police à l’aéroport de Barcelone après l’annonce de la condamnation des leaders indépendantistes. - Reuters

En Catalogne en octobre 2017, personne n’a tiré de coup de feu, armé la population, pris d’assaut des bâtiments publics. Simplement, deux millions et quelques citoyens ont voté, accessoirement manifesté. Alors, vu d’une capitale qui est à la fois celle de l’Union européenne et de la Belgique, la condamnation à 9 ou 13 ans de prison de dirigeants politiques, mais aussi de présidents d’associations citoyennes, pour avoir emmené jusqu’au bout un combat indépendantiste perdu d’avance, paraît extravagante, même si l’action institutionnelle de ces dirigeants a été illégale ou anticonstitutionnelle.

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