Arnaud Desplechin: «Mon ennemi, c’est le banal»

« Je préfère des corps qui ne parlent que pour eux-mêmes. »
« Je préfère des corps qui ne parlent que pour eux-mêmes. » - D.R.

César du meilleur réalisateur en 2016 pour Trois souvenirs de ma jeunesse, Arnaud Desplechin est une des figures majeures du cinéma d’auteur français. Entré dans la cour des grands avec un moyen-métrage La vie des morts, en 1991, il a révélé toute une génération d’acteurs et actrices comme Mathieu Amalric, Emmanuelle Devos, Marianne Denicourt, Jeanne Balibar… Et contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n’est pas tant la Nouvelle Vague, mais plutôt le cinéma américain qui a façonné ses goûts cinématographiques.

Enfant du Nord, il revient dans sa ville natale, Roubaix, pour y planter le décor de son dixième long-métrage et y saisir une lumière. Un seul film fut son guide cinématographique : Le faux coupable, d’Hitchcock. Pour l’énigme du vrai.

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