Martin Scorsese serait-il le dernier des géants?

Pour jouer De Niro, Pesci ou Al Pacino jeunes, Scorsese utilise la technologie de rajeunissement. Pas totalement convaincant.
Pour jouer De Niro, Pesci ou Al Pacino jeunes, Scorsese utilise la technologie de rajeunissement. Pas totalement convaincant. - D.R.

Le moment était exceptionnel mardi soir à Lyon : faire partie des quelque 2.000 spectateurs ayant le privilège de découvrir The Irishman, le nouveau film de Martin Scorsese, sur grand écran. Exceptionnel à plus d’un titre. Premièrement parce que The Irishman, produit par Netflix, est destiné à la plateforme et excepté quelques projections d’usage en salle aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne pour la course aux Oscars, le film sera visible partout dans le monde dès le 27 novembre, via le géant du streaming. Deuxièmement, parce que The Irishman est une grande œuvre. Une grande œuvre avec tous les atouts pour décrocher plusieurs Oscars. Et une grande œuvre, ça se voit sur grand écran. Au Festival Lumière, on a donc vécu un moment rare pour un film unique offrant près de 3h30 de cinéma pur, épique et mélancolique, qui raconte l’histoire de la pègre américaine et, à travers cela, un pan de l’histoire des Etats-Unis. Mais aussi et surtout la chute d’un homme, thématique centrale dans l’œuvre de Scorsese.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct