Attentat à la préfecture de Paris: les cinq gardes à vue se concluent sans poursuites

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Deux d’entre elles avaient été libérées dès mardi soir, dont un imam fiché pour radicalisation qui officiait dans une salle de prière de Gonesse (Val-d’Oise) fréquentée par le tueur.

Les trois autres gardes à vue avaient été prolongées mardi soir pour 48 heures, mais ont finalement été interrompues dès mercredi, selon cette source.

Ces cinq personnes ont été présentées comme des proches de Mickaël Harpon, qui a tué quatre collègues le 3 octobre dans les locaux de la préfecture avant d’être abattu par un policier. Elles avaient été interpellés dans la nuit de dimanche à lundi dans le Val-d’Oise.

Des perquisitions avaient alors eu lieu dans plusieurs communes du département, notamment à Gonesse, où habitait Mickaël Harpon.

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