La Turquie suspend son offensive en Syrie: les prochains jours seront critiques

Pas de sourire avant près de quatre heures et demie de négociation.
Pas de sourire avant près de quatre heures et demie de négociation. - AFP

La visite de Mike Pence à Ankara n’aurait pas pu plus mal commencer. En se réveillant jeudi matin, quelques heures avant l’arrivée du vice-président américain, les Turcs prenaient connaissance d’une lettre surréaliste envoyée le 9 octobre par Donald Trump à leur président. « Ne jouez pas au dur ! Ne faites pas l’idiot ! », écrivait le pensionnaire de la Maison Blanche à son homologue, espérant le convaincre de ne pas attaquer les Kurdes des Unités de protection du peuple (YPG). A 16 heures ce jour-là, Recep Tayyip Erdogan ordonnait le lancement de son offensive en Syrie et la missive « trumpiesque » atterrissait dans la poubelle, ainsi que l’ont décrit des officiels turcs.

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