Face au trafic de bois, la Belgique dégaine (enfin) des amendes

Le port d’Anvers est une plaque tournante du trafic de bois. © AFP.
Le port d’Anvers est une plaque tournante du trafic de bois. © AFP. - AFP.

Qu’est-ce qui transite clandestinement par bateaux depuis l’Afrique et l’Amérique du Sud, accoste à Anvers et rapporte des millions d’euros aux mafias ? Les drogues ? Pas seulement !

Le trafic de bois pèserait « entre 50 et 150 millions de chiffre d’affaires selon Interpol », situe Sébastien Snoeck, expert forêts et agriculture à Greenpeace Belgique. « Ce sont des profits absolument gigantesques. Des enquêtes au Brésil montrent que les anciens trafiquants de cocaïne se recyclent dans le bois. Ce qu’il y a derrière ce trafic, ce sont des crimes ! Et la déforestation, comme en Amazonie, débute par le pillage des bois tropicaux. »

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