Entre le SPD et Syriza, le désamour ne date pas d’hier

Sigmar Gabriel
Sigmar Gabriel - AFP

On attendait Wolfgang Schäuble, l’inflexible ministre des Finances allemand, mais c’est finalement Sigmar Gabriel, le président des sociaux-démocrates qui, le premier, a sorti l’arme lourde dès dimanche soir pour doucher les espoirs de voir le référendum appuyer les revendications du gouvernement grec : en accusant celui-ci d’avoir « rompu les derniers ponts par lesquels l’Europe et les Grecs pouvaient parvenir à un compromis », et de conduire son peuple « sur un chemin d’amers renoncements et de désespoir », le chef de file du SPD s’est fait le porte-parole d’une ligne dure.

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