D1A: l’arbitrage belge, avec l’image et sans le son

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L’arbitrage est fait d’équilibres fragiles à préserver et lorsqu’il faut le VAR pour le croire (jeu de mots pourri et revendiqué comme tel par notre confrère de La Tribune, Benjamin Deceuninck), les replays s’enchaînent désormais comme autant d’éclaircissements à une bonne ou à une mauvaise décision du directeur de jeu. Conquis de haute lutte face à l’intransigeance des (quasi-) centenaires du vénérable International Board, le droit de révision des procès intentés à la seconde à des hommes en fluo qui ne peuvent avoir des yeux partout, est aujourd’hui coulé dans les règlements comme il est entré dans les mœurs.

Sans assentiment général sur le sentiment que justice est faite. Mais – fan ou pas de la formule – on admettra que l’erreur fait un tout petit peu moins partie du jeu depuis que l’on mesure, au millimètre près, la position illicite d’un protège-tibia ou l’avancement parfois trop téméraire d’un orteil dans la zone grise du hors-jeu.

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