Brexit: les Européens jouent la pression sur Westminster

Le calendrier s’adaptera à celui de Westminster
: le Parlement européen a toujours indiqué qu’il ne ratifierait l’accord qu’après son approbation et le vote des textes de mise en œuvre par le parlement britannique.
Le calendrier s’adaptera à celui de Westminster : le Parlement européen a toujours indiqué qu’il ne ratifierait l’accord qu’après son approbation et le vote des textes de mise en œuvre par le parlement britannique. - EPA.

Après un « super-samedi » annoncé comme crucial au Parlement de Westminster et qui, au bout de cinq heures de débat, a fini par faire pschitt – du moins en ce qui concerne l’approbation de l’accord de sortie de l’UE –, on n’était pas encore au bout des surprises de cette saga du Brexit, qui oscille entre thriller politique et soap-opéra. Vu l’adoption d’un amendement repoussant l’approbation de l’accord jusqu’après le vote de toutes les lois de mise en œuvre du Brexit, Boris Johnson n’a eu d’autre choix que d’adresser à l’UE la demande d’un nouveau report. Il était contraint par une loi votée contre son gré début septembre (la loi Benn) à demander aux 27 un report si l’accord de sortie n’était pas soumis et adopté au plus tard le 19 octobre. D’où cette session extraordinaire du samedi, la première depuis la guerre des Malouines.

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