Grand format – En Wallonie, la forêt de demain est testée en grandeur nature

Face à une crise sanitaire sans précédent touchant une multitude d’essences, il est urgent de réagir pour que, demain, il existe encore des forêts.
Face à une crise sanitaire sans précédent touchant une multitude d’essences, il est urgent de réagir pour que, demain, il existe encore des forêts. - Tonneau.

Reportage

Nos forêts vont mal, très mal. Ce n’est pas un cri alarmiste lancé sans nuance, mais un véritable constat dressé tant par des propriétaires forestiers que par des agents du Département nature et forêts (DNF) et autres spécialistes sylvicoles.

Après la crise aiguë du scolyte du hêtre qui avait suivi les tempêtes et chablis de la fin des années 90, les attaques de champignons et d’insectes se sont multipliées sur bien d’autres essences. Ormes, frênes, buis, épicéas, mélèzes, douglas, et on en passe, ont été et sont attaqués. Certains ont disparu ou presque de nos paysages, à l’image de l’orme. Et d’autres essences souffrent de stress hydrique, dont le hêtre et le chêne, les essences feuillues fondamentales de nos forêts.

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