Budget santé: le gouvernement reprend la patate chaude

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Si des investissements supplémentaires sont possibles, ils doivent en premier lieu bénéficier au patient, ce qui n’était pas le cas ici
», a justifié la ministre de la Santé, Maggie De Block.
« Si des investissements supplémentaires sont possibles, ils doivent en premier lieu bénéficier au patient, ce qui n’était pas le cas ici », a justifié la ministre de la Santé, Maggie De Block. - Belga.

Il aurait fallu, pour valider le budget 2020 des soins de santé, à la fois une majorité simple et un vote positif unanime de la part des représentants du gouvernement. Lundi midi, au Conseil général de l’Inami, il y a bien eu cette majorité simple, mais elle s’est heurtée à une abstention généralisée sur le banc du gouvernement. À dix semaines de la fin de l’année, voilà donc le secteur dans l’expectative financière.

Pour bien comprendre la pièce dans laquelle on joue, il faut se souvenir que le budget des soins de santé est fixé sur base des cotisations sociales prévues et d’un financement alternatif (des recettes TVA). Se souvenir aussi que, historiquement, ce sont les partenaires sociaux qui proposent d’affecter ce budget aux différents secteurs – médecins, dentistes, kinés, infirmiers, hôpitaux, pharma… – au terme de longues concertations.

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