Matthias Schoenaerts, cheval sauvage

Un film immersif, qui joue sur le contraste entre plaines sauvages, fougue des chevaux et enfermement  des prisonniers.
Un film immersif, qui joue sur le contraste entre plaines sauvages, fougue des chevaux et enfermement des prisonniers. - D.R.

Le contraste est à la fois drôle, saisissant et tout à fait à propos. D’un côté Laure de Clermont-Tonnerre, réalisatrice, vêtue d’une chemise noire et dorée digne des plus beaux westerns mais aussi de talons aiguilles. De l’autre Matthias Schoenarts, chapeau de cow-boy vissé sur la tête, l’attitude à la fois fougueuse et détendue. « On est assortis mais on n’a pas fait exprès ! », plaisante la réalisatrice. Dans The Mustang, la première met en scène le second dans le rôle d’un détenu qui va réapprendre à s’ouvrir au monde grâce à un programme de réhabilitation impliquant des chevaux sauvages.

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