Marieke Vervoort, une ode à l’intensité de la vie

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Elle a retrouvé la paix. Celle qu’elle ressentait en contemplant les flots pourtant vigoureux de l’Atlantique, sur cette île de Lanzarote qu’elle avait appris à aimer au gré des stages réunissant les athlètes olympiques belges. Celle qu’elle essayait de saisir et emprisonner pour l’éternité dès que son corps lui offrait un peu de répit. Marieke Vervoort s’en est allée, comme elle l’avait imaginé, selon le timing qu’elle a elle-même défini. La Diestoise (40 ans) avait choisi l’euthanasie (une décision pleinement assumée et administrativement réglée depuis 2008) et martelé qu’elle franchirait le pas aussitôt son sentiment de dépendance devenu omniprésent, oppressant.

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