Les raisons du silence

«
Je n’ai jamais parlé, j’ai toujours écrit.
»
« Je n’ai jamais parlé, j’ai toujours écrit. » - Bamberger.

Dans son premier livre, Une enfance laconique (1998), Santiago H. Amigorena déclarait : « Je n’ai jamais parlé, j’ai toujours écrit. » A présent, Le ghetto intérieur explique pourquoi. Et comment les ouvrages parus depuis constituent un ensemble en six parties dont le plus récent est, en fait, à l’origine : « Il y a vingt-cinq ans, j’ai commencé à écrire un livre pour combattre le silence qui m’étouffe depuis que je suis né. »

Voici donc la source à laquelle la parole s’est tarie, dans un mimétisme avec le silence où s’est enfermé, comme dans un ghetto intérieur, Vicente Rosenberg. Il est arrivé en Argentine en 1928, a épousé Rosita, trois enfants sont nés, la vie était plutôt bonne, en particulier grâce au père de Rosita, qui avait chargé Vicente de diriger un magasin où il vendait les meubles fabriqués par l’entreprise familiale.

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