Bruxelles: en un an, les drones de surveillance se sont banalisés durant les manifestations

Sur l’une des images fournies par Bruxelles Prévention & Sécurité, on peut voir le degré de précision que les drones offrent à la police durant les manifestations.
Sur l’une des images fournies par Bruxelles Prévention & Sécurité, on peut voir le degré de précision que les drones offrent à la police durant les manifestations. - D.R.

Cela fait maintenant plus de deux ans que la Région bruxelloise a fait l’acquisition, au travers de sa nouvelle administration Bruxelles Prévention & Sécurité (BPS), d’une flotte de cinq drones de surveillance équipés de caméras. Si près d’un an après cet achat certains élus s’étaient émus du fait que ces engins – pour lesquels la Région a déboursé 200.000 euros – étaient restés cloués au sol, ceux-là au moins seront rassurés. C’est qu’au cours des douze derniers mois, soit depuis qu’une cellule drone est devenue pleinement opérationnelle au sein de la Direction déconcentrée de coordination et d’appui (DCA) de la police fédérale à Bruxelles, le recours aux caméras de surveillance volantes a grimpé en flèche, pour finalement devenir la norme. Au total, ils ont été utilisés lors de 187 missions réalisées entre octobre 2018 et juin 2019, soit plus d’une tous les deux jours en moyenne.

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