Banque centrale européenne: Mario Draghi défend son bilan pied à pied

A l’approche de la passation de flambeau à Christine Lagarde, Mario Draghi fait face à la fronde qui s’est élevée contre lui.
A l’approche de la passation de flambeau à Christine Lagarde, Mario Draghi fait face à la fronde qui s’est élevée contre lui. - Reuters.

C’était la « dernière séance » pour Mario Draghi. Ce jeudi, le patron de la Banque centrale européenne (BCE) a présidé son dernier Conseil des gouverneurs, l’organe décisionnaire de l’institution, et tenu, dans l’après-midi, son ultime conférence de presse ès qualités.

L’économiste italien, ex-Goldman Sachs et ex-Banque d’Italie, a défendu pied à pied son bilan. Et en particulier, la décision, au début du mois de septembre, de reprendre les rachats d’actifs financiers, en particulier des titres émis par les gouvernements de la zone euro (ce qu’on nomme « assouplissement quantitatif ») et de réduire le « taux de dépôt », qui fait aujourd’hui office de taux directeur, à – 0,5 %.

Il faut dire que la fronde contre celui qui a pris les rênes de la BCE à l’automne 2011 en pleine crise de l’euro, n’avait jamais été aussi massive – et publique.

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