Un Belge sur trois en sait trop peu en matière de santé

Particulièrement indigestes, les notices de médicaments dont il faudrait améliorer la lisibilité. © D.R.
Particulièrement indigestes, les notices de médicaments dont il faudrait améliorer la lisibilité. © D.R.

C’est une notion complexe, un terme encore peu connu du grand public : la littératie en santé désigne la capacité d’un individu à trouver de l’information sur sa santé, à la comprendre, l’évaluer et, enfin, s’en servir pour prendre une décision avisée.

Jusqu’ici peu étudié (sauf par la Mutualité chrétienne en 2014 et 2016), ce concept fait désormais l’objet d’un rapport à part entière dans l’édition 2018 de l’Enquête de santé de Sciensano (réalisée tous les cinq ans). C’est la première fois que le centre fédéral de recherche sur la santé se penche sur cette notion à l’échelle de la population belge. « Si on sait depuis longtemps que l’éducation à la santé est nécessaire, on prend seulement conscience de l’importance de la littératie en santé. Il existe désormais des instruments pour la mesurer, notamment un questionnaire sur lequel nous nous sommes basés pour notre enquête », détaille Rana Charafeddine, chercheuse chez Sciensano et auteure du rapport.

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