Pourquoi Macron recrute (encore) à droite

A trop pencher à droite, le président court le risque d’une rupture avec une grande partie de sa majorité, issue de la gauche.
A trop pencher à droite, le président court le risque d’une rupture avec une grande partie de sa majorité, issue de la gauche. - Reuters

Et maintenant Thierry Breton ! Après Christine Lagarde, poussée cet été comme directrice de la Banque centrale européenne (BCE), c’est encore un ancien ministre de droite sur lequel Emmanuel Macron jette son dévolu. En proposant le patron du géant numérique Atos comme commissaire français, le président fait le choix de la compétence, comme il l’a expliqué jeudi. Mais c’est aussi une décision non dénuée d’arrière-pensées domestiques.

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