Quand les peuples se soulèvent, il y a une même défiance envers l’Etat

La vague contestataire qui vise, depuis le 17 octobre, le pouvoir et la classe politique libanais, jugés corrompus et incompétents, ne faiblit pas et continue à balayer l’ensemble du pays du Cèdre. Avec à l’avant-plan des femmes qui luttent pour leurs droits et contre les inégalités dont elles sont victimes.
La vague contestataire qui vise, depuis le 17 octobre, le pouvoir et la classe politique libanais, jugés corrompus et incompétents, ne faiblit pas et continue à balayer l’ensemble du pays du Cèdre. Avec à l’avant-plan des femmes qui luttent pour leurs droits et contre les inégalités dont elles sont victimes. - Reuters.

Analyse

Tous les soulèvements qui ont envahi récemment nos écrans ont été déclenchés par une étincelle : la mesure de trop. Hausse du prix des carburants (Haïti, Équateur, France), du ticket de métro (Chili), du pain (Soudan), ou imposition d’une taxe sur WhatsApp (Liban). À Hong Kong, ce fut le projet de loi sur l’extradition. En Russie, le rejet de candidatures indépendantes avant des élections locales. En Algérie, l’annonce d’une cinquième candidature de Bouteflika.

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