Loi sur les «repentis»: un an après son adoption, le bilan est maigre

L’agent de joueurs Dejan Veljkovic a été le premier, et restera vraisemblablement le seul repenti de la nouvelle loi. © Belga.
L’agent de joueurs Dejan Veljkovic a été le premier, et restera vraisemblablement le seul repenti de la nouvelle loi. © Belga.

En Belgique, même si une baisse de peine était déjà possible suite à des dénonciations (on parle alors de cause d’excuse, dans des dossiers de stupéfiants par exemple), la possibilité donnée par la loi sur les repentis de négocier sa peine avant procès, et même parfois en tout début d’enquête, a constitué une révolution, à l’instar du plaider-coupable, de la transaction pénale et de la médiation. Une révolution qui n’a pas fait que des émules, Me Sven Mary estimant même qu’il s’agit de donner à l’avocat « un rôle de prolongation du ministère public » (lire ci-dessous).

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